Avant l’adoption de la méthode actuelle de soudage à l’arc, deux pièces de métal étaient principalement soudées à l’aide d’un chalumeau manuel en chauffant le métal jusqu’au point de fusion et en joignant les pièces. Dans les années 1940, Russell Meredith, soudeur chez Northrop Aircraft Corporation en Californie du Sud, a inventé la technique de soudage à l’arc : le soudage au tungstène sous gaz inerte (TIG). M. Meredith a ainsi développé cette technique, car les méthodes de l’époque étaient inadéquates pour les soudures sur les alliages d’aluminium et de magnésium. Cette réussite a permis à l’industrie américaine de construire plus rapidement des navires, des avions et d’autres produits.
Dans l’économie d’aujourd’hui, avec les progrès de la technologie, plusieurs méthodes de soudage sont disponibles. Les soudures au tungstène sous gaz inerte (TIG) ainsi qu’au magnésium en atmosphère inerte (MIG) utilisent toutes deux un arc électrique et un gaz de protection. La principale différence entre ces deux méthodes réside dans les électrodes de soudage servant à créer l’arc : le soudage MIG utilise un fil solide qui est alimenté à la machine jusqu’à la zone de soudure, tandis que le soudage TIG utilise une électrode et une baguette d’apport. Aujourd’hui, 80 % des besoins de soudage sont comblés en utilisant le soudage à l’arc et d’autres méthodes conventionnelles. Cependant, des produits défectueux peuvent en résulter en raison de contre-dépouilles, de pénétrations incomplètes, d’une porosité dense ou de fissures.
Le soudage au laser a d’abord été démontré dans les années 70 sur les thermoplastiques, puis a été adopté et utilisé pour le soudage de différents types de matériaux. Les avancées récentes dans le domaine de la fibre optique ont permis de réduire les dimensions des lasers à fibres et du fait même, de rendre les systèmes de soudage de plus en plus compacts.

